Des crampons usés jusqu’à la corde, un sac de sport servant d’oreiller, quelques pièces glanées à la sortie d’une bouche de métro : le contraste est saisissant lorsque l’on songe qu’un footballeur professionnel peut, du jour au lendemain, basculer dans la précarité la plus brutale. Derrière les projecteurs des stades et les contrats mirobolants, l’itinéraire …

